IRC en vrac

<Alice> J'prépare ma valise ! :D <Antoine> Tu vas où? <Alice> Au Pays de Galles :) <Alice> J'ai 105£ et une capote... <Antoine> Te connaissant tu vas rentrer avec 130£ et sans capote :D

11 cm de langue....ça calme

Non il ne s'agit pas d'un photochoppage mais d'une vraie langue réelle.... 11 cm bordel.... un peu comme si on avait greffé sur une demoiselle une langue de boeuf.Enfin quoi qu'il en soit cet appendice a l'air de la rendre trés heureuse ainsi que ses amis .

Des supers publicités en trompe l'oeil

Les créatifs de ces campagnes ont vraiment eu de grandes idées pour mettre en scéne ces trompes l'oeil, de la 3d au réel en à plat en une fraction de coup d'oeil.

Des billets verts et chauves

Et si les présidents américains avaient été chauves? Quelle tête aurait les dollars?

Combat Autruche Vs Elephant

Elle est un peu bête mais elle a des couilles : c'est une autruche.Il est tout gentil, mais il ne lache rien : c'est un élephant.And the winnar is !!!!!

Le killdozer ou comment détruire sa ville

Killdozer est le surnom d'un bulldozer blindé construit par l'Américain Marvin Heemeyer. Il l'utilisa pour détruire bonne partie de la ville de Granby au Colorado le 4 juin 2004. Le surnom n'avait pas été choisi par Heemeyer ; il vient d'une nouvelle de Theodore Sturgeon datant de 1944 qui sera plus tard adapté au cinéma (Killdozer!).

Un peu d'érotisme vintage

Parceque le gynécologique c'est quand même un peu trop médical, aseptisé, un peu dégueulasse et super commun, et surtout que nos grand pères avaient aussi bon goût, un peu d'érotisme vintage ne fait de mal à personne. Par contre ce qui est un peu speedant c'est de se dire qu' à lheure actuelle toutes ces femmes sont soit mortes, soit trés trés vieiles et donc dans les deux cas beaucoup moins sexy .

Facebook V1.1

Ce n'est pas un sac à chien mais c'est plutôt un chien dans un serpent

On pourrait imaginer en voyant ces images qu'il s'agit d'une nouvelle mode étazunienne pour se déplacer avec son meilleur ami dans un sac en super serpico à la cool, mais non..... c'est plutôt le Kiki à sa mémére qui a eu la malchance de tomber sur un gentil boa ou python qui a voulu en faire son casse croute.Bilan : 1 chien mort et un serpent encore affamé....

Une promenade à Prypiat en 83 photos.

Pripiat (en russe : ???????) ou Prypiat (en ukrainien : ????'???) est une ville fondée en 1970, en Ukraine.

Elle se trouve à 2 km de la fameuse centrale nucléaire de Tchernobyl, à une dizaine de kilomètres au nord de Tchernobyl.(Qui n'est pas le Cow boy a 3 bras, 4 jambes et 2 chapeau comme le croit Georges Abitbol l'homme le plus classe du monde)

La ville de Pripiat se trouve aujourd'hui dans la zone d'exclusion de 10 km autour de la centrale.

Pripiat est désormais une ville fantôme ainsi que les villages proches, Novochepelytchi, Kotcharivka et Kopatchi, situés à 7 km de Pripiat. Elle n'est plus habitée depuis 1986.

Avant la catastrophe de Tchernobyl qui s'est produite le 26 avril 1986, la ville comptait 43 000 habitants. Elle était une ville modèle de l'architecture soviétique ; les routes y étaient correctes, les logements presque neufs. Les jeux, les terrains sportifs, cinémas, théâtres étaient présents et en bon état.

Après l'accident, les gens non informés du danger observèrent les évènements depuis le toit des immeubles.

Pripiat et tous les alentours ne seront pas habitables avant plusieurs siècles : les scientifiques estiment que les éléments radioactifs les plus dangereux devraient atteindre leur demi-vie dans 900 ans et le reste de la radiation restera pendant 48 000 années théoriquement.

Le matin du 26 avril 1986, à 1h23, une explosion se produit à la centrale, le réacteur n°4 explose. L'explosion fait voler de nombreux débris radioactifs en l'air. Le lendemain, les habitants de Pripiat ne sont pas mis au courant de l'accident. Aucune mesure de protection n'est prise et la vie suit son cours. Très vite, Moscou apprend la catastrophe, mais la désinformation à l'intérieur du système soviétique est telle que le chef de l'état soviétique de l'époque Mikhaïl Gorbatchev mettra plus de deux heures avant de savoir ce qui se passe réellement. Des unités militaires sont envoyées sur place dans la précipitation mais les passants ne s'en préoccupent pas. Les militaires constatent que par endroit le taux de radiation dépasse les 1 röntgen. Une unité est envoyée au pied de la centrale, et les compteurs s'affolent. Le 27 avril, la population est enfin évacuée par bus, mais les habitants sont déjà pour la plupart gravement irradiés.

Rapidement, la population apprend les dangers des radiations et une courte période de panique s'établit. L'Union soviétique décide alors de faire évacuer au plus vite la ville.

Elle sera évacuée au bout de 30 heures, le 27 avril, le lendemain de l'explosion. L'évacuation s'est faite dans l'urgence. La consigne avait été donnée de ne rien emporter, les autorités ayant annoncé un retour sous trois jours. Les bus chargés d'évacuer toute la populations forment un convoi long de 20 km.

Immeubles, piscines, hôpitaux : tout est resté tel quel et même les objets les plus anodins (jouets d'enfants, journaux, etc.) ont été abandonnés dans l'urgence.

On trouve aussi beaucoup de véhicules de l'armée, de pompiers qui ont été abandonnés dans les alentours de la ville. En effet, les véhicules absorbant plus facilement la radioactivité, ils étaient trop contaminés pour pouvoir être réutilisés.

Pripiat est aujourd'hui une ville abandonnée et est presque devenue un musée témoignant de la fin de l'ère soviétique. À ce titre la ville est souvent comparée à Pompéi.

Contrairement à Tchernobyl, où plusieurs habitants, souvent âgés, sont revenus vivre dans leurs foyers, Pripiat reste une ville complètement déserte. Sur la place centrale de la ville, la grande roue et les auto-tamponneuses ne bougent plus, elles rouillent et pourrissent sous la végétation. C'est aussi à cet endroit que le taux de radiation était le plus élevé (la radiation était 72 fois plus élevée que le taux maximal de sécurité). Les arbres sauvages ont envahi les bords de route.

Depuis quelques années, tout ce qui a de la valeur (postes de télévision, radiateurs notamment) est volé et revendu, malgré les radiations et les points de contrôle. La police a déjà abattu plusieurs pillards sur le site. Mais aujourd'hui encore, on peut trouver, à même le sol, des livres ou des poupées abandonnées. Par ailleurs les bâtiments — des immeubles dortoirs, type HLM — sont abandonnés. Dépossédés de leurs portes et de leurs fenêtres, ils peuvent être « visités » à volonté. Seules les voitures sont laissées à l'abandon.

Le danger y est très grand, en particulier pour les enfants. Les plus hauts taux de radioactivité sont d'ailleurs atteints à Pripiat (et non à Tchernobyl ou sur le site de la centrale, en partie décontaminés : les autorités ont notamment enterré à un mètre de profondeur les souches les plus sensibles, comme l'herbe ou la mousse, ce qui n'est pas le cas à Pripiat). Le danger peut toutefois évoluer en fonction de la météo et des endroits : ainsi par temps de pluie, les poussières (qui transportent la radioactivité) restent au sol et l'endroit est « plus sûr ». À l'inverse, les zones envahies par la mousse atteignent des taux de 2 000 becquerels (Bq) (certaines pointes à 6 000 Bq ont été enregistrées). À titre de comparaison, un humain moyen reçoit, par jour, une dose de 10 Bq.

Et voila ce que ça donne, en 83 photos :

Vengeance au bureau

Haaaaaa les opens space, c'est tellement bien.... On est tellement content de tous être ensemble pour travailler dans la joie et la bonne humeur, de faire des blaguounettes, de remplir le cube de son voison ou de son patron de merdouilles aprés lui avoir copieusement bourré la gueule la veille.La fête quoi !!!

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